Posté le 09.12.2005 par terraincognita
Il sort avec une connasse !
putain, j'en ai marre de me prendre des trucs pareils ...
bon ! je digère ça et j'en parle plus tard.
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Posté le 08.12.2005 par terraincognita
Trop cool !
Je vois au compteur que plein de gens viennent sur mon blog !
Pas cool ... personne ne me laisse jamais ni message, ni commentaire.
C'est dommage... alors n'hésitez pas !
Posté le 08.12.2005 par terraincognita
Là, maintenant, tout de suite: pétage de plomb phénoménal.
Mais ce sont des choses qui arrivent.
D'un coup, je me suis rappelé que j'en avais marre de tout: marre de bosser, marre de la vie qui suit son cours et qui m'échappe sur certains points, marre de pas savoir ce que je veux, ou marre de trop savoir ce que je ne veux pas, marre de plus savoir si certaines choses me blasent réellement, ou si en fait je suis simplement sur un mode de déni protecteur, marre d'avancer pour mieux reculer, marre d'être gentille, marre d'être méchante, marre des relations compliquées, marre de me méfier de ma relation simple, marre de t’aimer, marre de te détèster, marre d'être sûre de mes choix, et marre de douter le lendemain.
Marre de croire que je connais mon mode d'emploi...et découvrir qu'en fait c'était pas le bon.
Et j'en ai marre d'en avoir marre, aussi …
Et marre de la pluie et marre de l'automne.
Posté le 08.12.2005 par terraincognita
Hé oui ! de temps en temps, j'ai quand même besoin de parler...
Alors, je t'envoie ce mail ...
Parce-que tu restes là, dans mon p'tit crâne, dans un coin... Il y a toujours cette partie de moi qui conserve les souvenirs et qui me dit "merde, c'est un type génial".
J'ai besoin, de temps en temps, de prendre de tes nouvelles, de te donner des miennes. J'irai même jusqu'à te parler de mes soucis, mais je sais que tu n'es pas une oreille disponible, et je sais que cela ne change pas, même des mois après.
Je regrette très fort, tu sais, cette complicité qu'on aurait pu avoir. Je n'ai pas eu ton Amour mais j'ai surtout l'impression d'avoir perdu un ami. Et c'est ça qui me fait le plus enrager en fait, quand je t'écris de temps en temps, et que je raconte des banalités. La perte de cet ami qui m'aurait été si cher si tu faisais un effort pour garder le contact. Parce-que tu es un grave bonhomme, et que je n'ai jamais rencontré quelqu'un comme toi. Et je regrette fort de pas t'avoir gardé comme confident ou je ne sais quoi d'autre !
Tout ce temps, je pense à toi, parce-que contrairement à tout le reste dans ma vie, mes sentiments pour toi sont "stables" et je sais que ça ne changera pas, même si je sais que c'est complètement stupide, démesuré et impossible...
Je ne sais pas pourquoi je reviens encore avec ce qui ne s'est pas passé entre toi et moi... Ha oui ! Pour te rappeler que j'attends toujours que tu me trouves une date en décembre !
Posté le 08.12.2005 par terraincognita
Voilà plus d'une semaine que je ne suis pas venue te parler ...
Je rumine, je fulmine et je râle ... rien ne change, rien ne bouge, rien n'évolue.
Je voudrais que tu aies de temps en temps l'initiative de prendre de mes nouvelles mais rien, nada, quedale !
Alors, je me fait à nouveau des films à 2 balles, des scénarios catastrophe et pense trop à toi, simplement parce que tu ne m'écris pas.
Posté le 23.11.2005 par terraincognita
A la guerre, comme en amour, le corps à corps seulement donne des résultats.
L'amour, c'est un sport. Surtout s'il y en a un des deux qui veut pas (Jean Yanne)
LE PROCHAIN QUI OSE ME DIRE QUE JE NE FAIT PAS DE SPORT EST MORT !
Au cœur de la vie, la capacité, ou l'impossibilité de l'amour.
Tout le monde se plaint, sa vie durant, du manque d'amour.
Plutôt que de celui dont il est l'objet, sans beaucoup s'intéresser à l'amour qu'il offre à autrui. Moi, je donne et je me plains quand même …
Les doctrines religieuses remplacent l'incapacité d'aimer par l'idée qu'il y a un grand Dieu, qui ne demande qu'à être corrompu par des actes rituels, qui l'amadouent, et permettent de se le concilier.
Il est un mécanisme, comme un appareil un peu élaboré dont on peur se servir. Pour faire croire à l'amour ...
Les doctrines politiques transfèrent l'agressivité personnelle vers une agressivité collective, qui permet, elle aussi, d'éluder la vie, qui est à base d'amour.
L'amitié, suivant les Grecs — mais c'est faux — n'est qu'une « alliance d'intérêts ».
Ils avaient du mal à la concevoir comme un amour...
L'amour entre un homme et une femme est, très souvent, une manière de mettre le monde entre parenthèses ; réduit à un lit, il permet de vivre une solitude à deux qui est moins solitaire.
Dans tous les cas, une grande déception, pour existence vide.
Il n'y a que de l'illusion, entre deux périodes de dépression profonde, de dégoût de moi et de tout. Je me détèste quand je t’aime.
Ha oui, mais il y a la thalassothérapie, le sauna finlandais, l'illusion d'être aimée pour moi-même par mon mari, alors que c'est pratiquement impossible, quand on n'est pas vraiment une personne, mais un être de plaisir et de désir. De désir pour un autre que lui, en plus !
La crème hydratante apportent beaucoup aux femmes, quand elles ont la force de s'occuper de leur corps... Je me « tartine » tous les jours, je n’en vois pas pourtant l’utilité. Mais cette auto-idolâtrie est magnifique, agrémentée par l'idée que je fais cela pour celui que j'aime ...
Il y a un recours supplémentaire : parler de soi, puisque l'on n'a personne à qui parler.
Se bercer de la comparaison flatteuse que l'on peut établir entre soi et Œdipe, Orphée, Narcisse, Médée… Narcisse me ressemble.
Enfin, je ressemble à Narcisse.
Et si l’Amour était un lot de consolation, quand on est vraiment très malheureux de son lot quotidien ?
Renier mon Amour me fait semblant d'exister, mais dans l'imitation ; n'ayant pas le courage d'attitudes vraiment personnelles…
Quand on a renoncé à tout amour, se baser sur la publicité :
« Quand il n'y en a pas pour zéro, peut-être y en aura-t-il pour un ? »
Putain ! mais c’est quoi l’Amour ?
Posté le 22.11.2005 par terraincognita
Chaque être humain est à moitié fou : c'est cette moitié qui m'intéresse ...
Ce qui est bien routinier, installé dans les tics de la société, et le convenable des styles de vie, ne m'intéresse pas chez toi.
Il me faut cette anomalie, qui est de l'ordre du génie, ou, au moins, du charme.
Cette anomalie que tu as.
Rien ne m'ennuie autant que la logique, ses cataplasmes, ses droites droites, et son nez artificiel.
Je ne cherche pas en toi une curiosité, mais ce que je sens vraiment aimer.
Ce par quoi tu es seul de ton espèce.
Ce qui te fait braver toutes les probabilités de succès, en préférant résolument ce qui sera rejeté avec colère et indignation par tous les installés dans une existence que je juge sans intérêt.
Paradoxe, humour acide, mystère et manque de communication…
Seulement l'impossible et l'incongru.
Constater que tu ne cherches ni à plaire ni à choquer.
Toi, je te veux dans toute ta splendeur.
Autrement, tu n'éveilles en moi que de la sympathie, mon amitié, mais non mon sens de la noblesse.
Celui pour lequel tu as été créé.
Icare t'élançant dans le vide, insoucieux de la cire qui fondra au soleil.
Essaye de brûler ta vie pour ce que tu crois bien.
Je brûle la mienne pour toi.
Posté le 21.11.2005 par terraincognita
Comme les femmes de marins, attendre guetter,rester, attendre encore …
Posté le 21.11.2005 par terraincognita
Je t'ai croisé ce midi ... j'étais mal à l'aise ... mal à l'aise de t'aimer en silence ... mal à l'aise de te voir pas trop en forme et de ne pas pouvoir te serrer contre moi et te souffler à l'oreille que tout va aller mieux ...
"Auto morale"
Maintenant je sais que je vais idolâtrer tes mots et tes regards encore plus qu'avant... D'abord ma conscience m'a grondé. – tu ne sais pas ce qui t'attend, Val, tu joues un mauvais jeu, celui de la pseudo amitié alors que tu débordes de désir Qu'est-ce que tu te figures ?, Qu’il va réagir ? Rends-toi compte qu'en te jetant dans tes anciennes habitudes, tu lui donnes toi-même une arme redoutable : celle de t'avoir prévenu cette fois.
Sache-le une fois pour toutes : il n'y a aucun mérite à se jeter dans une bataille perdue d’ avance. Il n'y a pas de mérite à être stupide. Arrête d'avoir une confiance aveugle en toi-même, arrête de croire que tu vas réussir toujours et partout. Renonce donc à cette idée extravagante et aime correctement le père de tes enfants : la main dans la main, les yeux dans les yeux, ensemble dans la difficulté comme dans le bonheur ; restaurant ! Cinéma ! Repas entre amis ! Bon sens !
Les copies non conformes seront détruites systématiquement.
On n'avait plus vu une telle apologie de l'amour platonique depuis In the mood for Love ...(Si ce film ne présente pas un caractère désuet c'est que c’est toi qui m’en a parlé le premier et qu’il conduit à rechercher la fusion maximum entre deux personnages). Comme pour Lost in Translation, on a finalement le thème rétro de l'amour platonique dans un emballage contemporain branché : même regard tiède et distancié, compatissant et sympathique que les héros porte sur eux dès leur première rencontre dans l'ascenseur où ils sont réunis par leur décalage parmi les Japonais : lui trop grand, elle trop blonde...
Aimer en silence est sans doutes "à la mode" ...
Posté le 18.11.2005 par terraincognita
Tu connais mon histoire d'Amour fétiche ?
Camille Claudel aimait sculpter, c'était même son unique préoccupation, sa seule raison de vivre.
Elle avait du talent, et elle le savait.
Elle ne rêvait que d'une chose : travailler avec Auguste Rodin, le plus grand sculpteur, qui avait besoin d'assistants.
Camille lui présenta un pied en marbre. Il était tellement réussi que le maître le signa de son nom, comme s'il l'avait fait lui-même et engagea Camille.
Elle sculpta des chefs-d'œuvre, qu'il retouchait à peine avant d'y apposer sa signature.
Camille se faisait voler, mais elle l'acceptait. Elle aimait la sculpture, elle aimait le maître, elle lui servit de modèle.
La passion les dévorait autant l'un que l'autre et sous leurs mains naissaient des œuvres d'une réelle perfection...
Mais Rodin était marié et père d'un enfant, il ne pouvait consacrer tout son temps à Camille, il la laissait seule de plus en plus souvent. Camille créait des œuvres déchirantes et sublimes, mais le milieu artistique, peu habitué aux femmes artistes, la dédaignait. On l'accusait de plagier Rodin. Peu de personnes la soutenaient, même pas son frère Paul qu'elle aimait tant.
Victime d'une fausse couche, Camille se retrouva dans un état de faiblesse extrême, de désespoir et de solitude. Tout cela, peu à peu, l'entraîna vers la folie, surtout que Rodin l'avait abandonnée, accablée de dettes, car le bronze coûte une fortune. Elle n'avait que 34 ans. Camille se laissa progressivement couler.
En 1906, elle détruisit une grande partie de ses sculptures, comme elle commençait à se détruire elle-même. En 1913, Camille avait 48 ans lorsque son père mourut. Le reste de sa famille décida alors de la faire interner... Camille Claudel passa les trente dernières années de sa vie dans un hôpital psychiatrique, seule et abandonnée de ceux qu'elle avait tant aimés.
Crois-tu qu’à agir ainsi je prend un risque pour ma santé mentale ?